Aucune image   BloodBowl Edition Légendaire
Version boîte
Téléchargement

Fiche détaillée

Les solutions aux missions : Solomon Island



L'aube d'une nuit sans fin



Zone : Montagne Bleue
Genre : Mission narrative
Phases : 12 - 13 - 14 - 15 - 16 - 17 - 18 - En savoir +
Synopsis : Devore fonde la mine de Blue Ridge et bâtit le Manoir Devore en 1876. Est jugé coupable du meurtre de sa femme Joanna, en octobre 1881. Condamné à mort par pendaison. Associé à un individu du nom de "Beaumont". Nombreuses références à cet homme dans son journal. Lien avec d'autres mentions de Beaumont dans l'histoire de Solomon Island ? Le journal parle aussi de documents importants pour la mine de Blue Ridge dans le manoir, mais ils semblent avoir été cachés, nos agents n'ont rien trouvé. Manoir Devore vendu récemment à E. Franklin.


Mon mari m'a dit que vous vendriez, alors j'ai mis des couleurs.

Tous les prétextes étaient bons pour me faire des amis et organiser les plus belles fêtes qu'ait connu cette île. Mais le carrosse s'est changé en citrouille il y a bien longtemps. Maintenant, je partage cette bicoque avec mes chats et les fantômes. J'ai même fait descendre les meubles pour leur laisser de la place à l'étage et pour qu'ils profitent des grandes fenêtres. Ah, la vue était charmante du temps où Ed était là. Mais tout ça n'est plus qu'un souvenir.

Ed a commencé à changer pendant l'été glacial de 71. Avant même les accrochages avec les Indiens concernant ce fichu trou. Blue Ridge. Quelque chose s'y est produit et ça l'a rongé de l'intérieur mais il refusait de l'admettre. A la maison, si ce mot avait un sens, il s'enfermait dans son bureau plein de livres et de cartes et il me laissait seule. Puis, il y a eu cet incident avec les Indiens. Ed n'a jamais voulu le tuer. Il s'est seulement défendu mais ça l'a vraiment tourmenté. Il ne dormait plus, rongé de cauchemars. Il veillait, il gribouillait dans ses livres, sur tous les magasines et même sur les nappes, sur les murs. En pleine nuit, je l'entendais encore gratter le papier. Et au final, je ne l'attendais plus dans notre lit. Je n'ai jamais compris où il cachait tous ses écrits.

La mort de son équipe dans la mine a touché sa dernière corde sensible, si j'ose dire. Je l'ai trouvé pendu dans le grenier. Son visage avait la couleur d'une prune. Mais j'ai de meilleurs souvenirs de lui et c'est ceux-là que je veux garder. C'était un homme bon, mon Ed. Un bon mari. Un bon ami.

Cette maison est un Eden de secrets, mais Ed s'est perdu, dans les limbes. Il dit qu'il avait trouvé un sens à tout cela, mais que ses souvenirs sont fragmentaires et imprécis. Il dit que les rêves l'ont dévoré et qu'à moins de réagir, ils nous auront tous. Il dit que les réponses sont ici mais qu'il a oublié où...


– Eleanor Franklin


PHASE 12 : Fouillez le manoir


Madame Franklin vous a parlé du passé, et de son mari, qui était contremaître de la mine dans les années 1970. Cet endroit l'a changé. Il a fini par éprouver une véritable obsession pour quelque chose qui se trouvait dans les profondeurs, passant tout son temps à faire des recherches sur la question et négligeant sa famille. Cela s'est terminé par un incident impliquant les Wabanakis, la tribu locale d'Indiens. Son mari ne s'en est jamais remis et a fini par se pendre dans le grenier. Elle lui parle toujours.

Ed avait pris soin de bien dissimuler ses recherches et notes dans un bureau secret qu'il s'était aménagé dans le Manoir Franklin. A l'étage, dans la seconde pièce, vous trouverez un tableau en surbrillance. En cliquant dessus, Ed Franklin vous apparaît alors :


Et la mort m'a regardé droit dans les yeux. je croyais que je serais prêt, et que ça résoudrait tous mes problèmes...


C'est votre premier indice. Cherchez un autre tableau en rapport avec la mort. Revenez dans la première pièce, face à un crâne. Cliquez sur les yeux pour recevoir le deuxième indice.


Je croyais aux anges. Je pensais qu'ils m'appelaient.


Encore une fois, revenez sur vos pas, redescendez au rez-de-chaussée. Une peinture représentant des anges est accrochée dans le couloir de l'entrée. Cliquez sur les ailes :


Mais il n'y a pas eu de rédemption pour moi. Elle n'existe pas.


Tournez-vous, maintenant. Le tableau sur la rédemption est partiellement dans l'ombre du minuscule couloir encombré. Il vous ouvrira la porte du bureau secret d'Ed Franklin.



Mettez-vous à l'aise et allumez les lampes à pétrole pour y voir plus clair puis fouillez le coffre-fort d'Ed. Vous y découvrirez un message, ainsi qu'une clé étiquetée "Clé du Puits sans Fond".


Ni Dieu. Ni bien.

Rien ne peut plus me sauver de ce qui attend sous Blue Ridge, enfermé au plus profond du Puits sans Fond.

Oh Ellie, tu ne peux pas comprendre de quoi il est question, ici-bas.

Nous avons eu tant à faire, l'homme que j'ai tué et moi-même.

Et tous ces morts, les Vikings et les braves, nos chers ancêtres.



Pour sortir du bureau, actionnez simplement le livre qui dépasse de la bibliothèque puis, remontez jusqu'à la mine d Blue Ridge.



PHASE 13 : Allez à la mine de Bleu Ridge


Edward Franklin a manifestement perdu la raison, il suffit de lire ses notes pour s'en rendre compte. Il a commencé à voir des choses, à faire des rêves et entendre des murmures dans la nuit. Et tout cela semblait lié au Puits sans Fond de la mine de Blue Ridge.

La mine de Blue Ridge est un endroit dangereux d'un niveau relativement élevé. Aussi, faites bien attention au chemin que vous empruntez. Pour votre bien, évitez les Mécaniques rouillées. L'entrée se trouve en 535, 597 (instance solo).



Bien, vous y voilà. Si vous n'avez pas gardé le casque à lampe frontale récupéré lors de votre mission de faction à New York, vous en trouverez un plus loin dans les tunnels. Si vous l'avez toujours, il est temps de vous relooker façon "mineur des profondeurs".



Quelques astuces à connaître concernant les entrailles de la mine de Blue Ridge :
  • Au sol, vous pourrez observer des cercles rouges lumineux. Ils ne vous tueront pas (à moins que vous ayez très peu de points de vie), mais vous infligeront des dégâts sur la durée considérables en vous entravant. Il vous suffira donc juste de les contourner.
  • Les Machines à haine ne sont pas "aveugles", c'est à dire qu'elle ne sont pas régies par une aggro de proximité mais de visibilité (appelons ça comme ça). Tant que vous ne serez pas physiquement face à elles, elles ne vous attaqueront pas. Vous pouvez donc les suivre et vous dissimuler dans les ombres pour les éviter. Ici, pas le choix que de faire en sorte de ne pas être vu : ces machines sont programmées pour détruire et vous feront toucher terre avant que vous ayez eu le temps de dire "Maman". A bon entendeur.
  • Vos seuls véritables adversaires sont les Ombres, plaies de la souillure qui feront tout pour vous corrompre. Un conseil si vous souhaitez juste avancer : fondez-vous dans les zones d'ombre.


Mais vous allez devoir descendre bien plus profondément dans la mine. Espérons que vous ne soyez pas trop claustrophobe. Pour ce faire, quand vous entrez, prenez la première à droite et dirigez-vous tout droit vers le monte charge.



Restez dans les zones d'ombre et prenez à droite. Sous vos pieds, vous verrez des champignons phosphorescents. Voilà où se trouve votre nouveau casque à lampe frontale, pour ceux qui auraient perdu le premier.



Longez la grotte malgré votre faible visibilité et vous finirez par déboucher sur une sorte de pied de souillure. En fait, c'est l'entrée du puits sauf qu'elle n'est pas active. Pour cela, prenez le tunnel directement sur votre gauche, puis à l'intersection suivante, à droite. (il s'agit de ne pas vous perdre...). Si votre casque donne des signes de fatigue (piles à plat ou...), c'est que vous êtes sur le bon chemin. Continuez jusqu'à vous retrouver à nouveau dans un grand espace. Sous une arche de souillure, vous découvrirez un cadavre à côté duquel se trouve un vieux pistolet à lance-fusées. Ramassez-le pour remplacer votre casque.



Passez sous l'arche et continuez à vous enfoncer dans les tunnels.



Vous y êtes presque. Affrontez le fiélon puis actionnez le sceau de Gaia.



Suivez le chemin pour y retrouver Beaumont.


Un grand merci de m'avoir fait entrer, je n'y serais pas arrivé sans toi. Si, si, j'insiste.

Oh, allons, à quoi bon ? J'ai affronté des dieux, tu sais ? Tu n'es vraiment pas de taille. J'espère que tu apprécies cette chute. J'ai pris le temps de la peaufiner en détail. Les plans retords, c'est ma spécialité. Certains ont même fait l'objet de saga. Et celui-ci sera peut-être le plus célèbre de tous. A la réflexion... Peut-être pas.

Vous cherchez toujours des méchants, vous les humains. Plutôt lutter contre quelque chose, quelqu'un, que regarder la réalité en face. Mais ce que tu affrontes là n'est pas physique, ce n'est même pas métaphysique. C'est juste une idée qui prend vie. Et les boules de feu sont sans effet contre ça. Les idées sont comme des virus, invisibles, omniprésentes, invincibles. J'étais le méchant rêvé car vois-tu, j'ai remis en cause l'autorité établie et les bases, le fonctionnement même de notre société. Ils m'ont banni à vie parce qu'ils avaient peur. Peur de mes idées. Ils craignaient que j'annonce la fin de leur règne à tous. Un nouveau commencement.

Mais ils ont commis une terrible erreur en me chassant au loin. Ca m'a laissé le temps de répandre mon virus à ma guise. Et là... Tout ! Tout a été infecté. Qu'est-ce qu'on entend par "tout", déjà ? "Les jours sombres approchent !" Mais non, voyons ! Ils sont là !

Ce que tu vois, en ce lieu, c'est une Machine. Magnifique, n'est-ce pas ? On a quasiment jamais l'occasion d'en voir une, même de loin. Les dieux eux-mêmes donneraient tout pour pouvoir mettre la main sur une de ces petites merveilles. Elles font tourner le monde, tu sais ? Au sens propre. Et elles font même bien plus que ça. Oui, tu vas comprendre.

Et Yggderasil tressaille de douleur ! Nous y voilà... Père des dieux ! La dernière heure des dieux a sonné ! Je décide ! Pas toi !


– Freddy Beaumont


La dernière chose dont vous vous souvenez, c'est une forte lumière blanche aveuglante.



Kyra : M'man ! On dirait que ça marche !
Ami : Oh... Je dois dire que je ne m'attendais pas à ça. Je vous croyais mort. On est arrivées aussi vite qu'on a pu. J'ai ressenti comme des frémissements dans ma tête, comme si je savais. Tout se désagrège peu à peu. D'aussi loin que j'arrive à m'en souvenir, j'ai vu une terrible noirceur à l'horizon et j'ai toujours pensé "pourvu que les ténèbres ne s'abattent pas sur nous aujourd'hui." Mais je sais que ce jour est arrivé.
Kyra : Et maintenant, on va les combattre ! Hein, M'man !
Ami : J'ai bien peur que non.
Kyra : T'es sérieuse ? Pourquoi je demande ça, t'es toujours sérieuse. Mais Maman, enfin, pourquoi ?!
Ami : Quelque chose a dû changer, c'est comme une tapisserie qui s'effilocherait petit à petit. Je ne sais pas comment expliquer ça et je n'ai pas la moindre idée de ce qu'on pourrait y faire.
Kyra : Quelqu'un doit savoir. On ne va pas rester à manger du pop corn pendant que la fin du monde défile sous nos yeux !
Ami : Que veux-tu que j'y fasse ? Je n'en sais pas suffisamment sur ces ténèbres. Tout ce dont je dispose, ce sont des voix dans ma tête. Joseph saurait, lui. Il réussissait toujours à comprendre ce que nous devions faire. Et moi, je trouvais le meilleur moyen d'y parvenir, même lorsque je n'étais qu'une enfant.
Kyra : Il n'y a qu'un moyen de le savoir, tu crois pas ? Causer au vieux Joe !
Ami : Tu sais bien que c'est impossible, Kyra. On ne se parle plus depuis longtemps. On se ferait juste rembarrer. Les liens du sang sont très puissants et parfois ils peuvent être un obstacle.
Kyra : Mais c'est la famille ! Et en plus, c'est pour sauver le monde ! Ou au moins un petit bout de celui-ci. Tu n'arrêtes pas de me dire que la famille, c'est tout ce qu'on a et qu'il faut se serrer les coudes dans les épreuves. On est dedans jusqu'au cou alors va leur parler, et ils t'écouteront bien !
Ami : Mais il n'y a pas que Joseph et moi. Il y a Franck, et Joe et tous les autres membres de la tribu. Toutes ces blessures datent du jour où ton grand-père a été tué. Elles sont trop profondes pour guérir. Ils ne vont rien vouloir entendre et ils ne nous aideront jamais. Il y a bien longtemps que la tribu et notre famille ne sont plus qu'un souvenir. Il n'y a plus que nous, Kyra.





PHASE 14 : Parlez au vieux Joseph


Beaumont avait un coup d'avance sur vous. Il est descendu dans le puits sans fond et s'apprêtait à frapper de son arme ce qu'il appelait une machine. Il est trop puissant, vous n'avez aucun espoir de le vaincre. Du moins, pas comme ça. D'après Ami, il n'y a que le vieux Joseph qui pourra peut-être trouver la solution.

Celui-ci se trouve au village des caravanes des Wabanakis, à l'ouest de la Montagne Bleue, en 195, 629.


Je suis désolé pour elle. Pour ce qui est arrivé aux siens et à toute la tribu. C'est naturel qu'elle ne veuille plus nous faire confiance. Nous étions soudés quand Ami est née, une vraie tribu. Mais son père fut tué, vous le saviez ? Il s'est battu pour nos coutumes. Il voulait que les mineurs cessent de creuser. Tout est parti de là. Dans la tribu, quelques uns trouvaient que son combat allait trop loin, qu'il allait au devant des ennemis en s'opposant à l'entreprise et que le sang coulerait. Ni lui, ni son frère, Red, n'ont voulu l'entendre. C'était maintenant ou jamais, et les mineurs devaient partir. Leur boss lui a tiré en pleine tête. Puis, il s'est mis à nous mitrailler et il hurlait comme un possédé, comme s'il avait perdu tout contrôle. Ses yeux étaient fous. Son ombre... Son ombre était difforme. Ce fut l'émeute, de la violence pure, de la prison. Puis les orages qui secouèrent l'île pendant des semaines. Quand le calme est revenu, la tribu était divisée. Et... c'en fut... la fin. Certains, comme moi et Red, étaient restés mais la plaie était béante.

C'est une épreuve atroce de devoir choisir entre les gens qu'on aime. Mais j'étais fatigué. J'ai voulu penser à l'avenir, c'est tout. Et le fardeau était bien trop lourd, le ciel, trop sombre. Et c'est donc ainsi qu'Ami a grandi, au sein d'une famille meurtrie, alors je la comprends mieux qu'elle ne le croit.

J'ai fait une erreur. Il se peut qu'il soit trop tard, mais il faut se battre. Ami dit vrai ! Écoutons son instinct. Notre terre a perdu l'équilibre. Le serment est brisé, bafoué. Si nous avions tenu parole, et entretenu les sceaux qui protègent la montagne, rien ne serait arrivé. Les sceaux ont été créés par nos ancêtres et des visiteurs venus combattre les ténèbres la dernière fois qu'elles ont surgi. Dans l'union, les tribus ont mis en place des protections qui ont duré pendant des siècles. Elles ont chassé les démons et emprisonné les plus noires des ténèbres. C'était notre devoir de veiller sur elles. Les sceaux ont tenu pendant mille ans ! Et maintenant... C'est fini. A nous de réparer ce qui n'est plus. Mais, tout comme nos ancêtres, nous n'y parviendront pas seuls.


– Vieux Joseph




PHASE 15 : Activez les sceaux de Kingsmouth


Le vieux Joseph vous a parlé de l'histoire des siens, en évoquant l'incident de la mine et comment il avait causé la division de la tribu. Cela s'est avéré très néfaste, car les wabanakis défendent désormais moins efficacement les anciens sceaux. Quelque chose a été perturbé, et il va falloir y remédier.

Nous approchons de la fin du chapitre. Vous devez réactiver tous les sceaux de protection de Solomon Island, à commencer par Kingsmouth. Le premier se situe entre le skatepark et la casse d'Edgar. Le second dans Norseman's Landing, derrière l'Académie Innsmouth de la Côte Sauvage. Et le dernier derrière le camp Orochi de la Montagne Bleue. Il est de votre devoir de les défendre.





PHASE 16 : Rejoignez le site sacré des Wabanakis


Tout autour de l'île, les sceaux ont été réactivés et leur puissance a été restaurée.

Pour trouver le chemin qui vous conduira vers le site sacré des Wabanakis, rendez-vous derrière la mine Blue Ridge et faufilez-vous en 544, 627. (instance solo)



Joseph : Toutes ces années mortes.
Ami : Nous sommes tous fautif, unis dans l'erreur. Tout ce qui importe à compter de cet instant, c'est de réparer les dégâts causés avant qu'ils ne ruinent nos chances d'avenir.
Kyra: Quoi ? Je croyais qu'on avait gagné ! Bon, ce "nous", c'est surtout...
Joseph : Ta mère a raison, Kyra. Les sceaux fonctionnent à nouveau. Pour un temps. Mais le sanctuaire de la montagne a bien été violé. Il nous faut affronter l'ennemi. Grâce à vous, il nous reste une chance. Les sceaux sont réparés, notre famille est unie, nous pouvons espérer le vaincre. Mais il nous faut votre aide ! Nous sommes mortels mais vous... Vous êtes tellement plus. L'épée que détient notre ennemi est aussi bien une arme qu'une clé et l'unique source de sa puissance. A votre dernière rencontre, vous n'étiez pas de taille. Cette fois... Cette fois, vous aurez un pouvoir issu du fond des âges. Les puits de nos aïeux se sont emplis, et vous allez y boire.
Ami : Considérez que c'est un élixir. Il est sans danger... Je crois.
Joseph : Nous appellerons les esprits de nos ancêtres pour vous guider et le tonnerre des dieux du nord pour apaiser les eaux obscures. Ce pouvoir sera vôtre, et vos pas ébranleront ce monde hagard. Mais faites vite ! Cette magie est fugace et nous n'aurons pas d'autres occasions de réparer nos torts. Le peuple de l'Aube et celui de demain vont prier ensemble pour votre victoire.
Kyra : Super ! Désolée, M'man, mais c'était le moment ou jamais de dire... Super !





PHASE 17 : Allez au puits sans fond


Le vieux Joseph vous a confirmé que la puissance des sceaux a été restaurée, du moins pour le moment, mais que Beaumont a réussi à s'introduire dans le sanctuaire de la montagne. Selon Joseph, il reste tout de même un espoir. Avec le pouvoir des sceaux et l'aide des esprits des ancêtres des Wabanakis, il doit encore être possible de lutter contre ce mal.

Il est temps d'y aller. Rassemblez vos affaires, nettoyez vos plus puissants canons sciés, rechargez vos magasins de munitions, limez vos ongles d'élémentalistes, aiguisez vos lames, vérifiez les pages de vos rituels de sang, faites briller vos focalisateurs de chaos et revêtissez votre plus bel uniforme... Bref, préparez-vous car une fois dans les profondeurs de la mine, il ne sera plus question d'en ressortir avant d'en avoir terminé avec Beaumont. Et ce dernier n'a, en aucun cas, dans l'idée de se laisser faire...

Reprenez le même chemin qu'en phase 13 et faites valoir vos droits d'Elu de Gaia.



Les Wababnakis vous font bénéficier d'un buff qui vous sera d'une grande aide.
Le combat contre Beaumont se déroule en trois phases :
  • La première, il invoque trois apparitions de lui-même générant des dommages au sol grandissant. Vous devrez les vaincre l'une après l'autre afin que la zone d'effet au sol ne s'étende pas, car même si vous régénérez rapidement, ces dommages sont bien trop importants.
  • La deuxième fait apparaître des loups, des fiélons comme celui que vous avez déjà combattu plus tôt. De plus, Beaumont génère des impacts au sol que vous devrez éviter, tout en combattant les loups.
  • La dernière phase allie ses doubles aux créatures, en plus des impacts au sol.

Du fait du pouvoir de Gaia qui est en vous et de l'aide apportée par les Wabanakis... Beaumont ne sera très vite plus qu'un souvenir. Et en parlant de souvenir...



Beaumont : Cassie, Ymir soit loué... Je savais bien que tu reviendrais. Tu auras une place d'honneur à ma table. Et... Quand j'aurais repris...
Cassandra : (rires) Moi, revenir ? Pour toi ? As-tu la moindre idée de qui je suis ? Ou de qui je m'apprête à devenir ?
Beaumont : Ne la touche pas ! Elle n'est pas pour toi. Tu n'as pas la moindre idée de ce que tu fais !
Cassandra : J'allais justement te dire la même chose. J'espère juste que tu comprendras, Beaumont. Ce n'est pas toi... C'est moi.





PHASE 18 : Trouvez le moyen de sortir


Les événements qui se sont produits dans le Puits sans Fond de la mine de Blue Ridge ont-ils eu lieu il y a quelques instants seulement, ou il y a une éternité ? Vous l'ignorez. Et maintenant, vous vous retrouvez à dériver, seul, au beau milieu d'un paysage cyclopéen...

Vous reprenez connaissance dans un lieu qui vous est à la fois familier et totalement inconnu. Où êtes-vous, et qui est venu ici avant vous ?



Après avoir vaincu Beaumont et avant l'arrivée de Cassandra, vous avez été projeté dans un vortex. A votre réveil, tout n'est que glace... A vos côtés, des sacs et des tentes, ou ce qu'il semble rester d'une expédition norvégienne. Au sol, éparpillées par le vent, se trouvent des notes d'un journal d'un des membre de l'équipe. Lisez-les, elles vous donneront des indications sur votre présence ici et feront le lien avec Beaumont.

Il fallut deux jours pour que le ciel se dégage et que nous puissions enfin sortir de sous nos tentes.

J'étais très impatient et prêt à déployer les ultimes efforts nécessaires pour rejoindre notre destination.

Nous commençâmes à descendre dans la crevasse peu après midi.

C'était extrêmement éprouvant, en raison de la glace lisse et des roches acérées.


... sur la crevasse le troisième jour.

Un blizzard aveuglant faisait rage, soufflant du nord, et la neige tombait violemment.

Le camp fut établi non loin du bord, en attendant que le temps s'améliore.

Ce soir-là, je demandai à Nicolas de me montrer de nouveau la carte, et il accepta.

Comme la fois d'avant, je fus frappé par les caractères inconnus, les vives couleurs et l'étrange texture du parchemin ancien.


Cela ne ressemblait à aucun papier ni textile connu de 'homme.

Glissant et durable, il ne semblait craindre ni l'eau ni le feu.

"Roald, fit Belmont en m'indiquant la portre au centre de la carte.

Nous sommes tout près de l'entrée. Quand la tempête se calmera, nous devrions y arriver en quelques heures seulement. Et alors, notre périple débutera vraiment."


Nous avions retiré nos skis pour mieux contrôler les traîneaux, mais, à mi-parcours, nous fûmes forcés de les abandonner, eux aussi. Laissant ls chiens et les traîneaux à la gard ede Hassel et de Bjaaland, nous reprîmes notre route nos seuls sacs à dos. Les sherpas tibétains, Prestrud, Belmont et moi-même descendîmes dans les profondeurs gelées, laissant la lumière du jour de plus en plus loin derrière nous.
Nous progressions lentement, le sol étant extrêmement traître. Et alors que les ténèbres se refermaient sur nous, il nous fallait faire de plus en plus attention pour ne pas risquer une chute qui ne pouvait être que fatale.


Quand nous arrivâmes au fond, plusieurs heures lus tard, nous étions tous épuisés. Nous dressâmes le camp immédiatement, sans même prendre le temps d'explorer le passage qui s'offrait à nous.
Je dormis très mal cette nuit-là. Je fis de nombreux cauchemars et il me semblait entendre des murmures insaisissables.

L'étrange acoustique de la crevasse me jouait des tours et la lumière incertaine de nos lampes donnait naissance à des ombres inquiétantes.


Je ne cessai de me retourner dans mon sommeil, jusqu'à ce que Belmont me réveille, peu après six heures du matin.

Après avoir mangé quelques rations, nous quittâmes notre camp pour nous enfoncer dans la crevasse.

C'est alors que nous arrivâmes à la porte. Elle était colossale. Taillée dans une étrange pierre bleutée, elle faisait bien trente mètres de haut sur dix de large.


Nos sherpas se mirent à discuter avec agitation.

Belmont, qui parlait leur langue, m'expliqua qu'ils avaient déjà vu une telle porte dans leurs montagnes natales.

Un mot revenait sans cesse dans leur bouche : "Shambala".





Je vais laisser ce journal sous ma tente.

J'en emporterai un autre avec moi dans notre exploration de l'inconnu.

Si nous n'en revenons pas, ces pages permettront de comprendre ce qui nous est arrivé.

Roald Amundsen, décembre 1923.



Suivez les personnages dans leus souvenirs. Prenez le temps d'errer dans cet endroit hors du temps et de l'espace, et prêtez attention à la voix qui chuchote à votre oreille...

Viens... Approche. Nous pouvons te donner ce que tu mérites. Nous pouvons t'offrir le monde. Viens... Parle-nous... Et tu verras. Ton potentiel est gâché par les maîtres qui croient te contrôler. Ton avenir est si prometteur. Pourquoi ? Nous sommes généreux avec ceux qui aspirent à un destin grandiose. Ne les laisse pas juger tes talents. N'accepte rien de moins que ce que tu mérites... Vraiment. Regarde bien. Contemple bien l'héritage des courageux qui eurent l'audace de rêver. Tu pourrais t'élever à des sommets qu'eux-mêmes n'ont jamais atteints. Si seulement tu acceptais notre aide ainsi que notre cadeau.


Certains choisissent de recevoir le don du langage. Celui des mots qui pourraient changer le monde. Mais... Les mots ne détiennent pas le véritable pouvoir ! Celui qui peut plier le monde à ta volonté.


From the ice-gulfs that gird his secret throne,
Bursting through these dark mountains like the flame
Of lightning through the tempest; thou A lie,
Thy giant brood of pines around thee clinging, 20
Children of elder time, in whose devotion
The chainless winds still come and ever came


Extrait de "Mont Blanc" de Percy Bysshe Shelley


Percy Bysshe Shelley était un poète anglais du 19e siècle. Fils de baronet, élevé à Eton, exclu d'Oxford pour avoir publié un pamphlet, la Nécessité de l'athéisme (1811), renié par son père, il part pour Londres, où il enlève Harriet Westbrook, qu'il épouse. Il séjourne en Écosse et au pays de Galles ; il y écrit son premier grand poème : la Reine Mab (1813). Séparé d'Harriet, il enlève Mary Godwin, rencontre Byron en Suisse, et, devenu phtisique, s'établit définitivement en Italie après le suicide d'Harriet, le refus de restitution de ses deux enfants et son remariage avec Mary. C'est là qu'il compose ses œuvres maîtresses : Alastor ou l'Esprit de la solitude, 1816 ; Prométhée délivré, 1820 ; le drame les Cenci, 1819 ; les poèmes lyriques (Ode à l'alouette ; Ode au vent d'ouest ; la Sensitive, 1818). En 1820, Shelley retrouve Byron à Pise ; en 1821, la mort de Keats lui inspire l'élégie Adonaïs. Il publie, la même année, Défense de la poésie et meurt l'année suivante dans le naufrage de son yacht, au large de Lerici. Son corps sera, sur le sable, livré au feu en présence de Byron.


– Encyclopédie Larousse

"Mont Blanc" est plus connu sous le nom de "Vers écrits dans la vallée de Chamonix". Vous pouvez découvrir le poème dans son intégralité.


Certains choisissent de recevoir le don de la vue pour contempler et reproduire la beauté. Mais la beauté est bien creuse comparée au vrai pouvoir.


Pietro Bembo : "Ci-gît le célèbre Raphaël, par qui la Nature craignait d'être conquise de son vivant, avant de redouter de ne pas lui survivre quand il fut proche de la mort."

Ce croquis est une esquisse de l'oeuvre du peintre Raphaël : "La Madonne d'Alba", achevée en 1511. Il représente la Vierge à l’Enfant, Marie, avec saint Jean Baptiste. Elle tient dans son bras un repentir.

Pietro Bembo était un écrivain italien du 15 et 16e siècle. Culture humaniste, carrière courtisane et dignités ecclésiastiques se conjuguent dans sa vie. Correspondant d'Érasme, ami de l'Arioste et de Castiglione, protégé par Lucrèce Borgia et Isabelle d'Este, secrétaire de Léon X, il est nommé cardinal en 1539 par Paul III. Dans les Proses sur la langue vulgaire (1525), il fonde les canons grammaticaux et esthétiques de la langue littéraire italienne, sur la base des œuvres de Dante, mais surtout de Boccace et de Pétrarque. Il consacre les dernières années de sa vie au classement et à la révision de son œuvre antérieure, notamment de ses Rimes et de ses Lettres, publiées définitivement en 1548-1551. Les preuves abondent, dans l'œuvre même de Bembo, du sérieux de sa culture classique et de sa maîtrise de la rhétorique latine : entre autres, l'épître De imitatione (1512) joua un rôle capital dans le débat sur le cicéronianisme et, plus tard, dans la constitution du classicisme français. À travers la leçon des Anciens, Bembo souhaite hausser la culture vulgaire à la dignité de l'antique. Ainsi l'originalité du dialogue des Asolani (1505) tient-elle avant tout au fait que ce traité humaniste sur l'amour est rédigé en langue vulgaire. Les Rimes révèlent la même intention, en particulier la chanson Âme courtoise (1507), où Bembo pleure la mort de son frère, sujet tragique traditionnellement voué au latin.


– Encyclopédie Larousse



Certains choisissent la richesse. Alors qu'elle n'est que l'ombre du vrai pouvoir. Tu n'auras aucun besoin de papier ni de métal quand tu porteras en toi une chose bien plus précieuse.


Citizen Kane, 1941 : "Comme les pharaons, le seigneur de Xanadu a laissé un grand ouvrage de pierre derrière lui pour marquer son tombeau. Depuis les pyramides, l'homme n'avait pas bâti de monument plus coûteux à sa gloire."


Citizen Kane est un film d'Orson Welles, datant de 1941 qui a bouleversé les règles traditionnelles du langage cinématographique (cadrage, profondeur de champ, montage).

« Rosebud ». En prononçant ce mot énigmatique au seuil de la mort, le milliardaire Charles Foster Kane semble donner la clé de l'énigme que fut son existence. Armé de ce seul indice, le directeur des actualités cinématographiques « News on the March » charge l'un de ses journalistes de reconstituer la vie du disparu. Au fil des témoignages qu'il recueille, celui-ci découvre qui était vraiment Kane et comment il est devenu un magnat de la presse new-yorkaise. Un ami perdu, une épouse déchue, un majordome dévoué : tels sont les principaux témoins que rencontre l'enquêteur. Au terme d'investigations qui l'ont mené au palais de Xanadu où Kane a fini sa vie cloîtré, une luge en bois brûle. Sur son flanc est gravé : « Rosebud ».


– Encyclopédie Larousse



Certains veulent accéder à tous les honneurs et n'être que de pâles ombres de ceux qui suivent la vraie voie lumineuse, à nos côtés. Tu peux choisir de tirer les ficelles plutôt que d'être une marionnette.


535 avant J.C. : "Et Marduk, le grand seigneur de son peuple, vit avec joie que Cyrus avait fait le bien et qu'il lui était d'une grande loyauté, et il lui ordonna de marcher sur sa capitale, Babylone, en l'accompagnant comme un ami et compagnon. Son armée, innombrable et aussi imposante qu'un fleuve, lui emboîta le pas..."

Ceci est un extrait du Cylindre de Cyrus.

Conservé au British Museum, le cylindre de Cyrus est un cylindre d’argile sur lequel une proclamation du roi de Perse, Cyrus II, est inscrite. Le texte relate d’abord la prise de Babylone par Cyrus, en 539 avant Jésus-Christ, et présente ensuite les mesures que le roi préconise en direction des Babyloniens, parmi lesquelles il proclame la liberté de religion et l’interdiction de l’esclavage. Ce document est considéré comme la « première charte des droits de l’homme » et a fait l’objet d’une traduction dans les langues officielles par l’ONU, en 1971.


– Centre National de Documentation Pédagogique



Viens... Et nous parlerons de ton avenir. Ta personnalité nous fascine. Nous voulons absolument tout connaître de toi.


L'heure est venue pour toi d'accepter notre cadeau. Nous pouvons tout te donner. Même le monde. Tu as juste à l'accepter.

Vous pouvez accepter le cadeau en le prenant ou le refuser en vous jetant du haut de la falaise... Ca n'a pas d'importance.


Bien, tu as fait le bon choix. Ce n'est que le premier pas sur ta nouvelle voie. Nous allons te donner tout ce que tu désires. Aussi longtemps que tu nous seras fidèle.

De retour à la Montagne Bleue, rejoignez le QG de votre faction. Et reposez-vous. Nous nous retrouverons en Egypte. La route est encore bien longue et tout ne fait que commencer...

BIENTÔT : Continuez votre mission en Egypte avec "Soleil noir et sable rouge" dans le Désert Brûlé (phases 1 à 5)




Pour en savoir plus...











Cet article a été vu 33792 fois

© 2007-2011, The Secret World™ is a registered trademark of Funcom Gmbh 2011.
All rights reserved. All logos, characters, names and distinctive likenesses thereof
are intellectual property of Funcom GmBH unless otherwise noted.
All other trademarks are the property of their respected owners.
Copyright © 2011 Univers Virtuels pour le contenu du site.
Design : Coxie, Template: Cypher, Code: JB